Ordalies
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Ordalies
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Recueil de nouvelles de Stephan Ferry / Illustrations de Gregory Zanotti 
160 pages; ISBN: 978-2-916236-01-8
Couverture

« Ne jamais perdre de vue, sous aucun prétexte, et en quelque circonstance que ce soit, que la main tendue est un poing potentiel. »

€16.00

 

 

 

 

Ordalies est un recueil de nouvelles noires regroupant quinze textes écrits en France, en Jordanie et en Chine, illustrés par Gregory Zanotti. Autour d'un thème central, la mort sous ses formes les plus diverses, l'auteur développe une vision du monde très personnelle ; noire et exempte de pureté.

 

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Lorsque j'ai entrepris, il y a quelques années, la rédaction de ce recueil, je ne me berçais guère d'illusions : à vouloir m'interroger sur les innombrables absurdités de ce "bas-monde", je récolterais davantage de sueurs froides que de raisons d'espérer. Soit ! Mais l'écriture n'est pas un acte anodin ; inoffensif moins encore. En tout cas, elle ne devrait jamais l'être, à mon sens. Au travers des nouvelles rassemblées au sein d'Ordalies, j'ai donc voulu vous faire entrer dans mon univers singulier et vous montrer quelques-unes des "horreurs quotidiennes" que les circonstances ont bien voulu disposer sur ma route : trahisons, coups du sort, machinations et autres désastres routiniers. Cela avec autant d'humour qu'il était possible, dût-il être grinçant. Ces quinze textes vous entraîneront, je le pense, sur des sentiers que vous n'auriez sans doute jamais songé à emprunter ; susciteront peut-être en vous des sentiments ambigus et jusqu'alors à vous étrangers ; changeront votre regard sur ces "petites choses insignifiantes" que vous pensiez pouvoir ignorer.

Là où les hommes paissent
Juste un peu de bois
Complainte d’un choéphore
La chute d’un oiseau en cage
La télépathie ne sert à rien
Les amputés
La patrie, encore et toujours
Via Dolorosa
L’animal
Jojo l’oiseau
Le disciple de maître Qian Long
L’hypocondriaque optimiste
Macération
Le patriotisme mène à tout, on ne le dira jamais assez
L’écrivain

Publier des livres, c’est bien, mais ce n’est pas le tout : encore faut-il les faire connaître pour leur offrir la renommée qu’ils méritent. Cela passe non seulement par une communication aussi complète que possible auprès des médias, mais également par la participation à des manifestations telles que salons, festivals et séances de dédicaces.
Voici un aperçu de ce qui a été fait et dit au sujet d'Ordalies.

Pour voir les articles dans leur intégralité, cliquez sur le logo.
« … le souffle de l'absurde tel que le concevait Kafka, […]l'écrasement des petits, vu par Dostoïevski… » [10 avril 2006]
Rubrique L'homme du jour
« Bienvenue dans l'univers étrange de Stephan Ferry […]. Une vision kafkaïenne du monde […]. Émaillées d'humour grinçant, les 15 nouvelles d'Ordalies sont rehaussées d'œuvres réalisées par un artiste toulousain.» [2 mai 2006]

« Ordalies  : une œuvre au noir qui apporte un nouvel éclairage sur un genre littéraire trop longtemps resté dans l'ombre. » [1er juin 2006]

« … un livre à l'écriture vive, parfois grinçante, illustré en noir et blanc bien sûr. » [29 juin 2006]
Séances de dédicaces 7 avril 2006, librairie La machine à lire, Bordeaux. [Lire le compte rendu]
8 avril 2006, librairie Cultura de Villenave-d'Ornon.
24 juin 2006 à la librairie Jeux de mots de Cadillac.
9 février 2007, Maison des loisirs et de la culture de Langoiran.
7 mai 2007, dans le cadre du Printemps des arts, à Villenave-de-Rions.
 

Commentaires   

 
0 #3 Dominique d-m-Y H:i
Parmi ces nouvelles, toutes ne sont pas d’égale valeur. Mais toutes révèlent un auteur confirmé dans l’art de l’ellipse ; toutes s’insèrent, comme autant de variations, dans la tonalité et la thématique du volume.. Et celles qui dominent sont de haute tenue. Citons les petits chefs-d’œuvre que sont « Via Dolorosa », « Macération » ou encore « Le patriotisme mène à tout, on ne le dira jamais assez », le plus long, récit intégrant qui ferme l’ouvrage.
« Via Dolorosa », pour ne parler que d’elle, brosse le tableau naïf d’un irréprochable Père René, l’un de ces rares curés de qui l’enfant catéchisé serait prêt à garder le souvenir d’un être lumineux, à qui le Bon Dieu serait donné sans confession. Mais d’un mot, d’un seul, celui de la fin, tout bascule : la lumière s’éteint soudain, douloureusement .
Avec une maturité affirmée, Stephan Ferry, dans ces variations fines, balaye d’une lumière crue et sans détour les ombres les plus sombres de l’humain – lumière directe d’une esthétique que n’allège même pas cet absurde à la fois évident et fantasque qui revient à Kafka et à lui seul.
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0 #2 Alessandri Jean-Louis d-m-Y H:i
Un livre qui vous transporte dans un monde digne de Kafka et Ionesco...Fils d'un charpentier sur le mOnt Golgota, un moineau mourant en héro pour sauver sa communauté..L'i nstit', jusqu'au bout des doigts corrigeant la lettre d'un suicidé...Voilà quelques merveilles que vous trouverez dans ce livre.. Style pur et entraînant...je suis fan!
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0 #1 Freudenhal d-m-Y H:i
Morbides, les nouvelles d'Ordalies ? Pas du tout ! Plus que la mort, c'est l'isolement personnages en résistance qui est décrit avec dérision. IL est parfois illusoire d'affronter un système qui écrase et broie tout sur son passage. Que l'on soit un homme opprimé par la bêtise d'un gouvernement totalitaire ou encore... Un petit oiseau se rebellant contre le massacre de ses congénères par des 38 tonnes sur une route de campagne !!! L'atmosphère étonnante de ces nouvelles et leur humour décallé vous intrigueront dès les premières pages !
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