Ordalies - Revue de presse
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Publier des livres, c’est bien, mais ce n’est pas le tout : encore faut-il les faire connaître pour leur offrir la renommée qu’ils méritent. Cela passe non seulement par une communication aussi complète que possible auprès des médias, mais également par la participation à des manifestations telles que salons, festivals et séances de dédicaces.
Voici un aperçu de ce qui a été fait et dit au sujet d'Ordalies.

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« … le souffle de l'absurde tel que le concevait Kafka, […]l'écrasement des petits, vu par Dostoïevski… » [10 avril 2006]
Rubrique L'homme du jour
« Bienvenue dans l'univers étrange de Stephan Ferry […]. Une vision kafkaïenne du monde […]. Émaillées d'humour grinçant, les 15 nouvelles d'Ordalies sont rehaussées d'œuvres réalisées par un artiste toulousain.» [2 mai 2006]

« Ordalies  : une œuvre au noir qui apporte un nouvel éclairage sur un genre littéraire trop longtemps resté dans l'ombre. » [1er juin 2006]

« … un livre à l'écriture vive, parfois grinçante, illustré en noir et blanc bien sûr. » [29 juin 2006]
Séances de dédicaces 7 avril 2006, librairie La machine à lire, Bordeaux. [Lire le compte rendu]
8 avril 2006, librairie Cultura de Villenave-d'Ornon.
24 juin 2006 à la librairie Jeux de mots de Cadillac.
9 février 2007, Maison des loisirs et de la culture de Langoiran.
7 mai 2007, dans le cadre du Printemps des arts, à Villenave-de-Rions.


 

Commentaires   

 
0 #3 Dominique d-m-Y H:i
Parmi ces nouvelles, toutes ne sont pas d’égale valeur. Mais toutes révèlent un auteur confirmé dans l’art de l’ellipse ; toutes s’insèrent, comme autant de variations, dans la tonalité et la thématique du volume.. Et celles qui dominent sont de haute tenue. Citons les petits chefs-d’œuvre que sont « Via Dolorosa », « Macération » ou encore « Le patriotisme mène à tout, on ne le dira jamais assez », le plus long, récit intégrant qui ferme l’ouvrage.
« Via Dolorosa », pour ne parler que d’elle, brosse le tableau naïf d’un irréprochable Père René, l’un de ces rares curés de qui l’enfant catéchisé serait prêt à garder le souvenir d’un être lumineux, à qui le Bon Dieu serait donné sans confession. Mais d’un mot, d’un seul, celui de la fin, tout bascule : la lumière s’éteint soudain, douloureusement .
Avec une maturité affirmée, Stephan Ferry, dans ces variations fines, balaye d’une lumière crue et sans détour les ombres les plus sombres de l’humain – lumière directe d’une esthétique que n’allège même pas cet absurde à la fois évident et fantasque qui revient à Kafka et à lui seul.
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0 #2 Alessandri Jean-Louis d-m-Y H:i
Un livre qui vous transporte dans un monde digne de Kafka et Ionesco...Fils d'un charpentier sur le mOnt Golgota, un moineau mourant en héro pour sauver sa communauté..L'i nstit', jusqu'au bout des doigts corrigeant la lettre d'un suicidé...Voilà quelques merveilles que vous trouverez dans ce livre.. Style pur et entraînant...je suis fan!
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0 #1 Freudenhal d-m-Y H:i
Morbides, les nouvelles d'Ordalies ? Pas du tout ! Plus que la mort, c'est l'isolement personnages en résistance qui est décrit avec dérision. IL est parfois illusoire d'affronter un système qui écrase et broie tout sur son passage. Que l'on soit un homme opprimé par la bêtise d'un gouvernement totalitaire ou encore... Un petit oiseau se rebellant contre le massacre de ses congénères par des 38 tonnes sur une route de campagne !!! L'atmosphère étonnante de ces nouvelles et leur humour décallé vous intrigueront dès les premières pages !
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