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Le patriotisme mène à tout, on ne le dira jamais assez |
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 Agrandissez l'image. Des pieds, des poings. La jeune ouvrière avait fermé les yeux, mais elle les sentait s’enfoncer dans son corps. Son nez disparut dans un éclair rouge. Restait une douleur intense. Fiona rouvrit les yeux. Ses poumons cherchaient désespérément l’air. Suffisamment d’oxygène pour pouvoir former un cri. Son nez était toujours là en fin de compte. Monticule écarlate. Un coup s’écrasa sur le sommet de son crâne. Elle aurait été bien incapable de dire d’où il provenait. Elle faillit s’évanouir. Mais le confort n’était pas pour maintenant. La brute l’avait saisie par le col. Son chemisier sembla se déchirer sous ses aisselles. Elle était à nouveau assise sur la chaise. Du sang maculait le carrelage, sur sa droite. Il y en avait également un peu sur le radiateur. Elle porta la main à sa nuque. Il s’agissait bien de son sang.
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