La rentrée, c'est en octobre ! Imprimer
Lundi, 17 Septembre 2007 11:32

rentree_litteraire_07    727
    Vous l'aurez sans doute déjà lu ici ou là : 727, c'est le nombre de romans, nouvelles, récits… français et étrangers parus pour cette rentrée littéraire 2007.
    Malgré les promesses sans cesse renouvelées des éditeurs de mettre fin à cette hémorragie éditoriale, c'est près de 200 livres de plus qu'il y a 7 ans (une bagatelle de 35 % d'augmentation, soit 5 % par an. Si seulement la croissance pouvait suivre cette courbe… Mais je m'égare), 200 livres de plus qu'il y a 7 ans, donc, qui ont envahi les rayons des librairies.

    Les rayons ou plutôt… les arrière-boutiques.

    Car quelle libirairie présente suffisamment d'espace pour faire cohabiter toute cette production, quand il faut déjà une table pour Gallimard (il faut bien ça pour caser Modiano, Sollers, Pennac, Assouline, etc., etc.), une pour Albin Michel (un strict minimum pour faire tenir ne serait-ce qu'Amélie Nothomb), une pour Yasmina Reza et enfin une pour les prétendants aux prestigieux Prix littéraires ?
    (Si vous avez bien lu la phrase précédente, vous comprendrez que nous excluons la possibilité que Modiano, Sollers, Pennac, Assouline, Nothomb ou Reza puissent prétendre à l'un ou l'autre de ces prix. Oui : nous sommes méchants. De vraies teignes.)

    Il nous fallait donc faire un choix : être ou ne pas être (de la partie). Autant vous dire que la décision ne fut pas bien difficile à prendre. Comment, dans un tel foisonnement une telle pagaille, un premier roman peut-il se faire remarquer des lecteurs ? Comment donner vraiment sa chance à un auteur inconnu quand on est soi-même une jeune maison ?

    Alors c'est décidé : la rentrée c'est en octobre !

Sur-vivre    Et ce sera avec Sur-vivre, un premier roman d'Aaron Coulibali qui nous livre dans ce texte court et intense le récit d'un jeune homme en proie au désarroi amoureux le plus profond.
    Il y dresse le portrait sans concession d'un jouisseur acharné qui découvre trop tard sa raison d'être, et au-delà d'un vécu personnel, c'est l'histoire universelle de la passion qu'il nous raconte avec la profusion d'un Kerouac.

Extrait
« Peut-être qu’inconsciemment je me préparais à ce jour. Celui où je serais seul, où je devrais tragiquement faire face à la solitude, du matin au soir, la nuit, faire l’intime expérience de l’exclusion sociale, de la cure d’ennui perpétuel. »

Sur-vivre, d'Aaron Coulibali.
En librairie dès le 10 octobre.
ISBN : 978-2-916236-05-6
14 €


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