| La chute d'un oiseau en cage |
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![]() Agrandissez l'image. Puisque je dois être fusillé, commença-t-il, m’est-il au moins permis de commettre un crime à la hauteur de ma sentence? À quoi pensez-vous ? interrogea le ministre.
Je ne sais pas moi… Un attentat, un meurtre crapuleux… Maudire publiquement l’Empereur par exemple… N’importe quoi pourvu qu’il me soit permis de mourir pour quelque chose ! Vous n’y pensez pas malheureux ! Il faudrait vous faire un procès… Que de temps perdu ! Deux heures au moins ! Sans compter l’argent du contribuable !… |

