Vous trouverez notre nouvelle parution dès le 23 janvier dans toutes les bonnes librairies (et aussi quelques FNAC. Ce qui ne veut pas dire que toutes les FNAC sont de mauvaises librairies. Ne nous faites pas dire ce que nous n'avons pas pensé).
Premier roman de Christine Jeanney, Charlémoi nous entraîne dans la reconstruction d'un puzzle mental, qui peu à peu nous dévoile la personnalité d'Édouard, ses liens avec ses parents, sa tante Gloria, son frère jumeau Charles, son grand-père Lucien, les canards de l'étang, les extra-terrestres… Un puzzle dont les pièces parfois tendres, parfois tristes, parfois loufoques s'imbriquent tant bien que mal, à l'image de la vie.
Découvrez en avant-première (ça peut paraître pompeux, mais ne nous laissons pas distraire par la connotation hollywoodesque aujourd'hui attachée à ce terme) quatre extraits de cette nouvelle publication, qui méritait bien sa place dans l'Esthétique (inavouée) de la béatitude : en route pour la page dédiée à Charlémoi.
L'expression énonce que justement, on ne peut pas être aux deux à la fois. Et c'est bien dommage parce que du coup, nous ne pourrons pas nous rendre à la 22eFête du livre de Saint-Étienne, du fait du travail qui s'accumule pour la sortie de nos parutions du premier semestre 2008.
arHsens y sera pourtant heureusement présente puisque Grégoire Damon a été convié par la Librairie de Paris (celle-là même où il rencontrait pour la première fois ses lecteurs en juin dernier, comme cela vous est relaté dans cet article du site) à venir dédicacer son roman La Rue de la soif sur l'un de ses stands.
Si le cœur vous en dit, et que vous êtes dans la région, sachez donc qu'il sera sur le stand L15 dès demain, vendredi 19, toute la matinée, ainsi que dimanche toute la journée.
À cette occasion, Grégoire a également fait l'objet d'une interview dans l'édition de Saint-Étienne du Progrès du mercredi 17 octobre, dans laquelle le journaliste Fabien Genest revient sur sa première expérience de l'édition.
727 Vous l'aurez sans doute déjà lu ici ou là : 727, c'est le nombre de romans, nouvelles, récits… français et étrangers parus pour cette rentrée littéraire 2007.
Malgré les promesses sans cesse renouvelées des éditeurs de mettre fin à cette hémorragie éditoriale, c'est près de 200 livres de plus qu'il y a 7 ans (une bagatelle de 35 % d'augmentation, soit 5 % par an. Si seulement la croissance pouvait suivre cette courbe… Mais je m'égare), 200 livres de plus qu'il y a 7 ans, donc, qui ont envahi les rayons des librairies.
Samedi 23 juin, de 15 heures à 18 heures, la Librairie de Paris, sise au 6 de la rue Michel Rondet, à Saint-Étienne, ouvrait ses portes à Grégoire Damon pour une séance de dédicaces.
À l'entrée, un panneau dédié à La Rue de la soif accueillait les visiteurs.
Le 4e Printemps des Arts en Artolie sera l'occasion de rencontrer une nouvelle fois Stephan Ferry, pour une présentation de son recueil de nouvelles Ordalies, dont il lira des extraits à l'occasion du spectacle de danse Paroles de corps, le lundi 7 mai à 21 heures, à la salle polyvalente de Villenave-de-Rions.
Cette lecture sera naturellement suivie d'une séance de dédicaces.
Disponible en librairie à partir du 14 mai, La Rue de la soif, puisque c’est son titre, nous raconte l’histoire d’Aube, jeune fugueuse de 17 ans, sur les pavés nocturnes des pentes de la Croix-Rousse, à Lyon.
Des rencontres qu’elle y fait, la plus mémorable est celle de deux inséparables : Stro, charmeur, bavard et provocateur, et Vic, pianiste mutique et manchot. Deux êtres à la dérive qui vivotent par des moyens plus ou moins avouables dans un temps essentiellement cyclique et dépourvu d’avenir.
À quelques heures de l'ouverture des bureaux de vote dans lesquels ceux qui ne se seront pas fait happer par les sirènes du beau temps iront satisfaire leur conscience citoyenne, il nous a paru sinon intéressant, du moins pas tout à fait idiot, de faire un recensement des occurrences du terme "culture" dans les professions de foi des candidats à la présidentielle.
Il n'est nullement dans notre intention, ce faisant, d'émettre quelque supputation que ce soit quant aux intentions des prétendants s'ils accèdent au poste tant brigué, ni (surtout) de tenter d'une manière ou d'une autre d'influer sur votre choix. Cet exercice n'est qu'un simple (triste) constat, pur comptage. Pour autant, il nous sera permis de remarquer que la culture dans son sens le plus large est déjà, comme il a été écrit sur le site Internet du journal la Croix, le "tout Petit Poucet de la campagne électorale", mais que si on la restreint à son aspect langagier, elle est pour ainsi dire absente, à une exception près.
Le Salon du Livre de Paris s'est tenu comme chaque année porte de Versailles, du 23 au 27 mars. Pour la première fois, nous y étions présents (et ce bien que nous trouvions l'affiche assez proche du ridicule, mais c'est une autre histoire).
Cependant, avec quatre livres au catalogue, investir un stand simplement pour faire, comme beaucoup d'autres, acte de présence, nous a paru inutile et présomptueux. C'est pourquoi nous avons accepté la proposition de l'Institut Culturel Roumain, sur le stand duquel on trouvait le roman de Rodica Draghincescu : À vau-l'eau. Ainsi remis dans le contexte des publications en langue française d'auteurs contemporains roumains, la puissance de son style frappait d'autant plus.
Rodica était présente sur le stand K188 pour dédicacer ce livre sans concessions aux modes de l'époque le vendredi 23 dans l'après midi.
Dernière mise à jour : ( 29-03-2007 )
Je pétitionne, tu pétitionnes…
S'il y a bien une chose dont nous n'avons pas l'habitude, c'est de porter attention aux multiples pétitions qui circulent sur le net. D'une part parce qu'elles sont quasiment toujours sans le moindre effet, d'autre part parce qu'elles sont souvent injustifiées, voire tout bonnement idiotes.
Autre chose dont nous sommes encore moins coutumiers : inciter à la signature d'une de ces pétitions.
Et pourtant, cette fois-ci, nous avons franchi les deux pas d'un coup dans un élan d'espoir, car la pétition en question touche un des points vitaux de notre activité d'éditeur : la diffusion des livres auprès du public.
S'il vous semble important que subsistent aux côtés des géants de l'édition des structures qui assurent la pluralité culturelle et stimulent la liberté d'expression, prenez connaissance des termes de cette pétition en lisant la suite, et n'hésitez pas à la signer.