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arHsens s'ouvre à la Suisse

Couverture Vastes Solitudes
   Nous vous invitons à découvrir dès à présent la nouvelle publication des éditions arHsens : Vastes Solitudes. Le regard acerbe et complice du Lausannois Franck Aria dresse, parallèlement à celui d'une société contemporaine sans issue, le portrait d'un couple qui vit sans entrave le bonheur d'être deux. Frère siamois et pourtant strict opposé du livre de Christophe Léon publié chez arHsens édiTions en 2008, Noces d'airain, qui décortiquait impitoyablement le mécanisme du désamour, Vastes Solitudes représente le versant lumineux d'une liaison, comme l'Esthétique (inavouée) de la béatitude est celui de l'Esthétique (provisoire) de l'horreur.

   Vastes Solitudes sera disponible en librairies à compter du lundi 27 février 2012. Vous pouvez d’ores et déjà vous le procurer en profitant du tarif spécial souscription : pour toute commande passée jusqu’au 23 janvier 2012 inclus, chaque souscripteur bénéficiera d’un tarif préférentiel : 12,60€ au lieu de 14€, soit une remise de 10%, et les frais de port sont offerts (France métropolitaine uniquement. Pour la Suisse : prix de vente hors taxe : 11,94€, participation aux frais de port : 6€). Pour découvrir des extraits et bénéficier de cette offre, rendez-vous sur la fiche produit du livre et passez commande en cliquant sur le bouton « Souscrire ».

 
Un peu couci, mais finalement couça

   Week-end en demi-teinte pour le festival du livre d’Île-de-France de Mennecy. Cela ne commençait pas au mieux en ce samedi 10 décembre, puisque des deux livres arHsens en lice pour l’un des prix, aucun n’était primé. Un résultat d’autant plus décevant que de l’aveu même de certains membres du jury – dont nous tairons le nom –, Comment devenir guerrier massaï gardait toutes ses chances jusque dans la dernière ligne droite. Principal défaut du roman d’Éric Gilberh : son histoire ? son style ? Que nenni. Coiffé au poteau par des livres dont nous ne nions évidemment pas les qualités, Massaï – comme nous l’appelons affectueusement entre nous – n’a pourtant apparemment malheureusement pâti que de la notoriété (de l’absence de notoriété, s’entend) de son éditeur. Sur 26 romans, 13 provenaient de 8 maisons dites « grandes ». Trois raflent la mise : Callman-Lévy, Albin Michel et Robert Laffont. À quand une lecture anonyme des textes par les jurys littéraires, sur des supports ne mentionnant ni le nom de la maison d’édition ni celui de l’auteur, histoire d’éviter tout malentendu ? Sans doute jamais, il faut croire que des enjeux qui nous dépassent sont en œuvre.

   La suite de la journée ne devait pas nous procurer beaucoup plus de satisfaction. Vidé de tout public après la remise des prix et en l’absence du parrain de la manifestation, Gonzague Saint Bris, qu’un message vidéo enregistré remplaçait tant bien que mal (plutôt mal), le complexe municipal Alexandre Rideau prenait des allures de ville fantôme où erraient quelques silhouettes d’auteurs et d’éditeurs plus ou moins désœuvrés. (Cliquez sur les images pour les agrandir.)

   Résultat des courses en cette première journée : pas un livre vendu, et un sentiment de frustration malgré la présence toujours aussi amicale de Frédéric Mouchet venu de Toulouse présenter sa Soupe au formol, comme à chaque fois que nous l’avons sollicité. L’espoir, malgré tout, demeurait : demain sera un jour meilleur.

   Et ce fut le cas ! (Comment cela ça ne pouvait pas être pire ? Vous êtes durs !) Rejoints en cette seconde journée par Éric, qui avait dû s’éclipser prématurément la veille pour raison professionnelle, de même que l’auteur de La Fumée qui gronde, Philippe Zaouati, Éric, donc, connu en ces contrées comme le loup blanc ou presque, nous valait nos premiers visiteurs et notre première vente. Pris par l’émotion, nous immortalisâmes la scène. La machine était lancée, le poignet échauffé, il n’en fallait pas plus pour que les choses s’emballent.

 
Dédicaces simultanées
Éric et Frédéric s'adonnent simultanément à l'exercice de la dédicace.
 
Indiscrétion
Indiscrétion : par-dessus l'épaule d'Éric, on découvre que sa prochaine publication sera peut-être… une BD ?
 
Copiage
Hep, élève Gilberh, on ne copie pas sur son camarade de dédicace !

   Non, là c’est moi qui m’emballe. Mais sans aller jusqu’au paroxysme d’un Julien Lepers vendant son livre à la foire de Brive, les curieux attirant les curieux, Frédéric et Éric réalisaient l’exploit d’avoir à dédicacer chacun leur livre en même temps – et je jure que la photo n’est pas pipeautée pour la beauté du geste, le couple qui se trouvait de l’autre côté de la table a véritablement acheté et La Soupe, et Massaï ! Quelques heures plus tard, nous nous quittions finalement satisfaits de la journée, si ce n’est du week-end, prêts à remettre ça à la première occasion.
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Loïs Low, un talent à surveiller

    Lorsque Loïs nous a contactés en octobre 2009 pour nous présenter son travail, nous avons immédiatement été particulièrement sensibles à son univers résolument personnel, sans renier quelques inspirations des plus prestigieuses.

    En parfait accord avec l'atmosphère du livre, sa réalisation pour la couverture du roman d'Olivier Courtois Sur la route au bout de la nuit est un exemple assez représentatif d'une partie de sa production. Nous avions très envie de vous en faire découvrir davantage, c'est aujourd'hui chose faite avec cette mini galerie que nous lui consacrons.

    N'hésitez pas à visiter son blog qui s'étoffe jour après jour, et en attendant, cliquez sur les vignettes.
Une nouvelle adresse pour admirer les œuvres de Loïs : http://lowisdraw.wordpress.com.

 
Fin d'un monde
Fin d'un monde
 
Aliénation
Aliénation des jours pairs
 
Apparition
Apparition
 
Ouverture
Ouverture
 
Vos luttes
Vos luttes
 
Tubes
Tubes

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Notre philosophie

    La littérature va-t-elle si mal que nous ayons cru nécessaire de nous lancer dans la création d'une maison d'édition ?

OUI et NON.

    Il faudrait être de bien mauvaise foi pour affirmer que plus rien de lisible ne sort de chez les imprimeurs et, si tel était le cas, très naïf pour croire que nous pourrions sauver la situation.

    En revanche, la concentration de la production littéraire aux mains de deux grands groupes est dangereuse pour la diversité de ce qui est donné à lire, et par ce fait néfaste pour le lecteur, puisqu'elle évince les auteurs qui ne correspondent pas au moule de la grande consommation.

Lire la suite...
 
Sondages : la suite !

   Peut-être avez-vous remarqué que depuis quelque temps – depuis le roman de Patrick Corrand Brindezingue précisément – le sondage concernant vos couvertures préférées n'était plus mis à jour avec les dernières sorties. La faute n'en revenait pas à un planning trop chargé, mais à une limitation incompréhensible du composant interne de Joomla! qui n'acceptait pas plus de 12 propositions de réponse.

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